Wouhou, le jeu de mot tout pourri! J’en cherchai un fin et bien senti, et voilà tout ce que j’ai trouvé… pardon…
Ceci dit, bien que le titre de ce post soit bien naze, il nous apprend trois choses:
- je suis allée voir VCB
- J’ai pas kiffé
- J’aime les gens qui se lavent les dents
Vicky et Cristina partent en vacances à Barcelone. Vicky a de la thune, bien qu’elle soit étudiante en master d’ « identité catalane ». Mais ça c’est parce qu’elle doit se marier à un riche Américain qui sent bon des cheveux et des dents et qui doit très probablement être ruiné à l’heure qu’il est. Cristina n’a pas besoin de thunes, elle: c’est une gentille artiste, et c’est la pote à la compote de Vicky la nantie. Cristina a le feu aux fesses. Vicky aussi, mais elle ne le sait pas. Alors quand Juan Antonio l’artiste maudit mais pas trop leur propose un truc à 3, la première mouille sa cullotte, et la deuxième fait sa sainte nitouche. Et hop vas -y que tout le monde mélange ces fluides avec tout le monde (en toute hétérosexualité évidemment). Jusqu’à ce que la volcanique Maria Elena, chaude comme une baraque à frite elle aussi arrive. Et là, bim, un plan à 3! et mixte en plus!
Bon, alors sur le papier, tout ça a l’air sulfureux, plein de tension sexuelle, transgressif et tout ça, sauf que non.Vicky Cristina Barcelona est un ramassis de clichés. Sur les riches américaines proprettes qui veulent s’encanailler. Sur les riches américains qui jouent au golf et qui font de la voile, et qui aiment l’art, parceque ça fait un peu rebelle. Sur les américaines blondes à gros seins qui veulent être des artistes parceque ça fait vraiment trop rebelle. Sur les artistes, maudits et foutrement rebelles, qui contrairement aux riches nantis ne renrent pas leur chemise dans leur pantalon (acte de rebellion gauchiste). Sur les espagnoles, qui sont forcement des bonnasses volcaniques et bi. Et sur l’espagne en général et Barcelone en particulier. C’est bien connu, les espagnols aiment écouter de la guitare sèche au clair de lune en buvant du bon vin. Ils auraient été en France, ils auraient écouté de l’acordéon, vêtus d’un bêret, la baguette sous le bras en se baffrant de camembert. Et quand woody va a Barcelone, sur les Ramblas, jamais il se fait emmerder par les gitans qui lui proposent de jouer aux cartes pendant qu’il se fait dévaliser.
Quant à toute cette histoire de tension sexuelle, bien que Javier Baderm soit mui caliente, que Scarlett Joahnsson soit Scarlett Johansson, et que Penelope Cruz ait le diable au corps, ça ne prend pas. C’est comme de faire un gateau avec du chocolat, de la fraise, du caramel, de la crème. Les ingrédients séparément c’est alléchant, mais tout en même temps, c’est écoeurant. Et même quand Scarlett et Pene s’embrassent, elles ne mettent pas la langue.
Woody, tu viellis, c’est pas bon…





lili est insolente
1 year ago
Super critique !
Moi j’ai aimé quand même ! et l’espagnol quel beau gosse
Lorenzo
1 year ago
alors je ne sais pas comment dire cela, voila, je suis litteralement tombé amoureux de cette belle inconnue qu’est Rebecca Hall, alias Vicky. Elle est la meilleure de tout de film, qui est relativement plaisant. Woody ne souhaitait pas faire un film sur l’Espagne reellement, ni sur les espagnols, mais une enieme fable/histoire de fesses, en Espagne. (Rebecca, je t’aime). Je ne suis pas certain qu’il faille se focaliser sur la scene romantique du jeu de guitare a la chandelle. Mais sur Vicky, Vicky, et VICKYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY!
M1
1 year ago
Je suis un inconditionnel de Woody, mais je suis d’accord avec toi sur ce VCB! je pense que sur ce coup Woody aurait du nous faire un porno!
bienvenue dans le monde merveilleux de la blogo!
Ps : ton blog plante sur internet explorer 7! j’étais obligé de l’ouvrir sur Firefox pour pouvoir commenter!
Sébi
1 year ago
Mmmmh, tu m’as donné envie de le voir !